01/03/2018

Petit-Saconnex, en écho à l'article de M. Sylvain Thévoz paru dans la Tribune du 20 février

Les maisons concernées par un éventuel changement de zone sont au nombre de neuf et comportent également des locataires, construites à la même époque et de la même façon que les maisons dites « ouvrières » conservées, elles, dans le plan localisé de quartier, à la  Ballenberg,  probablement. On nous dit que la verdure  serait indemne ! Un chantier prend de la place, et il est impossible de conserver les arbres et buissons qui entourent les maisons ! L’esprit du quartier, contrairement à ce qui est avancé, serait détruit. On nous parle de trafic limité, mais, qui est venu se promener le matin, à midi et le soir dans ce quartier ? Le dimanche, oui c'est calme. On parle sans arrêt et non sans mépris, des privilégiés qui habitent ces anciennes maisons. Or, ces habitants-là ne sont pas plus privilégiés que vous, Monsieur le Conseiller ; s’ils étaient vraiment ressentis comme tels, comment expliquez-vous que la pétition et le référendum aient glané beaucoup plus de voix que nécessaire ? Peut-être parce que les  habitants du quartier veulent protéger un poumon de verdure utile à la régénération de l’air, peut-être aiment-ils entendre chanter les oiseaux sans pour autant « posséder » les espaces concernés. Peut-être apprécient-ils la cohésion sociale qui, petit à petit, s’est construite notamment autour de ces jardins ? Peut-être craignent-ils pour leur santé, pour leur qualité de vie avec les nouveaux chantiers annoncés et l’augmentation du trafic individuel qu’apporteraient inévitablement 200 nouveaux logements ? Venez à la rencontre des habitants !